VILMOUTH Jean-Luc
1952, Creutzwald
Installé en Angleterre, Vilmouth rencontre Tony Cragg en 1975. Ses oeuvres s’apparentent alors à la Nouvelle Sculpture Anglaise dont il refuse l’appartenance. Pour lui, un objet existe parce qu’il est en relation avec ce qui l’entoure. Il se définit comme un « augmentateur » : provoquer, à l’échelle d’objets ou d’espaces urbains, une augmentation de leur capacité de condensation ou de diffusion de formes, d’énergies, de sens. Le contexte de la réalisation est un point de départ, support d’une narration. Certains principes sont mis en oeuvre : le camouflage, l’échange, le branchement ou la déconnexion, mettant les objets et les espaces dans une situation d’interrogation sur leur origine, de contemplation de l’homme. Ils créent un doute sur la véritable nature des choses. Depuis, Vilmouth incorpore dans son travail la lumière projetée, le néon, la photographie, la vidéo. Les notions d’espace social, de rencontre, mais aussi l’habitat, la relation entre l’homme et la nature, occupent une place grandissante. Il réalise des projets de « bars » ou de « cafés » pour l’espace public et pour des lieux d’art, renouvelant l’approche entre une proposition artistique et un public. Le Bar des plantes, réalisé en 2005 pour la ligne B du tramway à Strasbourg, offre ainsi un lieu artistique et d’échange, une serre abritant des plantes en pot mises en vente et une fontaine.
OEUVRES PRÉSENTES DANS LA COLLECTION




























