Archives des actualités
Expositions
Rémi Boinot - Huit Variétés pliées en Quatre
Œuvres et installations vidéos et sonores

L'art et la manière sont chez Rémi Boinot à "L'ordre du Jour" : une pratique de l'improvisation travaillée, une façon d'assembler les sentiments combinatoires, un art de la mise en forme en bascule, "un ordre de l'humain" où l'art et la vie sont réciproques. En cela nous sommes conduits souvent à des images gagnées par l'incertitude d'une phrase criée, d'un son à double entente, d'une image mouvante, "inspirante" comme un jeu de mots...
Assurément, le monde est peuplé d'écrans "monochroïdaux", comme dirait Alphonse Allais, qu'il suffit d'agiter pour que s'active, devant nos yeux, l'épopée d'une "récolte de tomate par des cardinaux apoplectiques au bord de la mer rouge". C’est bien le spectateur qui fait la variété (et qui fait l’œuvre, à l’occasion)… "Huit variétés pliées en quatre"… ou l’art et la manière de rendre l’humour plus fort que l’art et la manière. Les mots sont des fusibles qu’il faut faire sauter joyeusement pour rejoindre l’anarchie sauvage de la pensée en anagramme, de la parole en onomatopée, les dégâts collatéraux produits par les images sont recyclés en effets artistiques …
Chez Rémi Boinot, les superpositions, les accélérations d’images, les souffles, les paroles, les sonorités, peuvent se joindre au silence… la variété est une émancipation comme la diversité ou la multitude, les œuvres sont en "émission de variétés" pour penser et défaire le statut de l’œuvre, se réjouir des incidences, des co-incidences, des aléas du langage qui les désignent… L’œuvre vidéo et sonore de Remi Boinot a la particularité de concentrer toutes ces facettes, les productions sont d’étonnants objets documentaires, au-delà des arts visuels, ils documentent les scénarios de fables et de spectacles offerts à la variété des choses, ils se déploient au théâtre d’un embellissement stratégique de la pensée. Le rouge est sur les pommettes, les lèvres sont à moustaches, le cerceau dévale, la croupe du cheval se lève le matin et les hauts parleurs diffusent, comme chez Jacques Tati, le son perturbé de nos commentaires.
Alain Goulesque [ en savoir plus... ]
Assurément, le monde est peuplé d'écrans "monochroïdaux", comme dirait Alphonse Allais, qu'il suffit d'agiter pour que s'active, devant nos yeux, l'épopée d'une "récolte de tomate par des cardinaux apoplectiques au bord de la mer rouge". C’est bien le spectateur qui fait la variété (et qui fait l’œuvre, à l’occasion)… "Huit variétés pliées en quatre"… ou l’art et la manière de rendre l’humour plus fort que l’art et la manière. Les mots sont des fusibles qu’il faut faire sauter joyeusement pour rejoindre l’anarchie sauvage de la pensée en anagramme, de la parole en onomatopée, les dégâts collatéraux produits par les images sont recyclés en effets artistiques …
Chez Rémi Boinot, les superpositions, les accélérations d’images, les souffles, les paroles, les sonorités, peuvent se joindre au silence… la variété est une émancipation comme la diversité ou la multitude, les œuvres sont en "émission de variétés" pour penser et défaire le statut de l’œuvre, se réjouir des incidences, des co-incidences, des aléas du langage qui les désignent… L’œuvre vidéo et sonore de Remi Boinot a la particularité de concentrer toutes ces facettes, les productions sont d’étonnants objets documentaires, au-delà des arts visuels, ils documentent les scénarios de fables et de spectacles offerts à la variété des choses, ils se déploient au théâtre d’un embellissement stratégique de la pensée. Le rouge est sur les pommettes, les lèvres sont à moustaches, le cerceau dévale, la croupe du cheval se lève le matin et les hauts parleurs diffusent, comme chez Jacques Tati, le son perturbé de nos commentaires.
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Speech Objects
Commissariats : Etienne Bernard & A Constructed World

Speech Objects
Une proposition de A Constructed World et Etienne Bernard au Musée de l'Objet, Blois & Ecole d’art de Blois – Agglopolys.
Speech Objects est un projet en cours, changeant, mouvant, qui se développe pendant 5 mois. C'est une-oeuvre-qui-parle-à-une-autre en 4 périodes et événements avec des installations, des performances, des figures d’adresse, du fromage, du vin, des archives, de la télépathie, de l'eau, de la nourriture, du discours, des conversations, de la musique Speech et Archive C'est une-exposition-qui-parle-à-une-autre, une exposition avec des fenêtres et avec la lumière qui s'éteint et qui s'allume, des artistes professionnels, inconnus et émergents qui vivent en Indonésie, en France, aux Etats-Unis, en Suède, en Australie, en Chine, en Angleterre, au Danemark, en Espagne et en Italie, des textes écrits par des utilisateurs, des regardeurs, des visiteurs, des invités, des philosophes, des artistes, des commissaires et des critiques rassemblés et disséminés dans le mouvement de l'exposition.
Avec les artistes Scoli Acosta, Zen Al Charif, Stéphane Berard, Lény Bernay, Mel Bochner, Nicolas Boulard, Maurizio Cattelan, Alex Cecchetti and Mark Geffriaud, Claude Closky, A Constructed World, Martin Creed, DAMP, Robert Filliou, Jéremie Gaulin, Hugo Hopping, Veronica Kent and Sean Peoples, Ben Kinmont, Quentin Lannes, Jeanne Massignon, John Nixon, Matthew Rana, Yann Sérandour, Speech and What Archive, Triple Candie, Water Group, Yang Mieyan.
et la participation de Sylvie Boulanger, Marie Gautier, Charlotte Laubard, Sébastien Pluot, Emilie Renard, Grace Samboh, Fabien Vallos.
Quatre rendez-vous de rencontres et de performances ponctueront l'exposition les samedis 28 mai, 25 juin, 17 septembre et le mercredi 9 novembre.
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Une proposition de A Constructed World et Etienne Bernard au Musée de l'Objet, Blois & Ecole d’art de Blois – Agglopolys.
Speech Objects est un projet en cours, changeant, mouvant, qui se développe pendant 5 mois. C'est une-oeuvre-qui-parle-à-une-autre en 4 périodes et événements avec des installations, des performances, des figures d’adresse, du fromage, du vin, des archives, de la télépathie, de l'eau, de la nourriture, du discours, des conversations, de la musique Speech et Archive C'est une-exposition-qui-parle-à-une-autre, une exposition avec des fenêtres et avec la lumière qui s'éteint et qui s'allume, des artistes professionnels, inconnus et émergents qui vivent en Indonésie, en France, aux Etats-Unis, en Suède, en Australie, en Chine, en Angleterre, au Danemark, en Espagne et en Italie, des textes écrits par des utilisateurs, des regardeurs, des visiteurs, des invités, des philosophes, des artistes, des commissaires et des critiques rassemblés et disséminés dans le mouvement de l'exposition.
Avec les artistes Scoli Acosta, Zen Al Charif, Stéphane Berard, Lény Bernay, Mel Bochner, Nicolas Boulard, Maurizio Cattelan, Alex Cecchetti and Mark Geffriaud, Claude Closky, A Constructed World, Martin Creed, DAMP, Robert Filliou, Jéremie Gaulin, Hugo Hopping, Veronica Kent and Sean Peoples, Ben Kinmont, Quentin Lannes, Jeanne Massignon, John Nixon, Matthew Rana, Yann Sérandour, Speech and What Archive, Triple Candie, Water Group, Yang Mieyan.
et la participation de Sylvie Boulanger, Marie Gautier, Charlotte Laubard, Sébastien Pluot, Emilie Renard, Grace Samboh, Fabien Vallos.
Quatre rendez-vous de rencontres et de performances ponctueront l'exposition les samedis 28 mai, 25 juin, 17 septembre et le mercredi 9 novembre.
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Taxonomies - Une exposition d'art vidéo
Curators : David Kidman et Marie-Hélène Breuil pour Work in Progress

L'Ecole d'art de Blois - Agglopolys et l'association Work in Progress présentent une exposition d'art vidéo sur les genres cinématographiques réinterprétés par les artistes.
Avec des films et vidéos de :
Du 21 novembre au 3 décembre 2011 :
Ed Emshwiller, Shaun Gladwell, Douglas Gordon, Pierre Huyghe, David Kidman, Mark Lewis, Tracey Moffat/Gary Hillberg, Matthias Müller, Cécile Paris, Semiconductor, Peter Tscherkassky
Et du 5 au 17 décembre 2011 :
Ed Emshwiller, Shaun Gladwell, David Kidman, Tracey Moffat/Gary Hillberg
Depuis une vingtaine d’années, le monde de l’art contemporain s’intéresse aux formes de cinéma et aux images produites par les genres cinématographiques. La codification mise en place par l’industrie du cinéma se prête à des modes de détournement ou de parodie qui permettent de travailler les limites de la représentation et de l’image en mouvement.
Cette exposition réunit des travaux d’artistes qui remettent en question les images, les séquences et la temporalité, parfois des films spécifiques, parfois des formes génériques, pour construire des œuvres qui interrogent le spectateur par le biais d’une culture commune. C’est par le cumul d’expériences comme spectateur que nous pouvons différencier certains genres. Les détails de la mise en scène, l’éclairage, le jeu d’acteurs et la psychologie des personnages, la structure du récit et du montage, nous renseignent sur le genre et, en rendant celui-ci distinct, nous aident en même temps à procéder aux débuts de la déconstruction des formes du cinéma. La neutralité supposée du réel ne peut exister dans un film de genre, qui œuvre à montrer au spectateur qu’il fait partie d’un corpus plus étendu, dont les possibilités expressives sont prédéterminées et stylisées.
Les formes visuelles et temporelles ainsi produites contribuent à un méta-langage, invoquant implicitement des idéologies, mythologies et mémoires. Souvent la première question posée par le spectateur potentiel est : « quel genre de film est-ce ? » avant de décider si la sortie vaut le coup. Combien de fois avez-vous entendu : « Je n’aime pas les films de science-fiction, les Westerns, les films d’horreur... » ? Le genre, donc, est à la fois le premier élément décisif dans nos choix de films à regarder et notre premier pas vers l’analyse du cinéma.
Chaque genre s’apparente à un canon, dans lequel les artistes choisis pour cette exposition ont puisé des aspects pour faire des pièces qui traitent implicitement de cette mise en évidence. Les modes de projection : 16 mm en boucle, projection vidéo sur moniteur, au mur, sur écran, en format figure, au sol, installation… participent de cette déconstruction à l’œuvre dans l’art contemporain.
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Avec des films et vidéos de :
Du 21 novembre au 3 décembre 2011 :
Ed Emshwiller, Shaun Gladwell, Douglas Gordon, Pierre Huyghe, David Kidman, Mark Lewis, Tracey Moffat/Gary Hillberg, Matthias Müller, Cécile Paris, Semiconductor, Peter Tscherkassky
Et du 5 au 17 décembre 2011 :
Ed Emshwiller, Shaun Gladwell, David Kidman, Tracey Moffat/Gary Hillberg
Depuis une vingtaine d’années, le monde de l’art contemporain s’intéresse aux formes de cinéma et aux images produites par les genres cinématographiques. La codification mise en place par l’industrie du cinéma se prête à des modes de détournement ou de parodie qui permettent de travailler les limites de la représentation et de l’image en mouvement.
Cette exposition réunit des travaux d’artistes qui remettent en question les images, les séquences et la temporalité, parfois des films spécifiques, parfois des formes génériques, pour construire des œuvres qui interrogent le spectateur par le biais d’une culture commune. C’est par le cumul d’expériences comme spectateur que nous pouvons différencier certains genres. Les détails de la mise en scène, l’éclairage, le jeu d’acteurs et la psychologie des personnages, la structure du récit et du montage, nous renseignent sur le genre et, en rendant celui-ci distinct, nous aident en même temps à procéder aux débuts de la déconstruction des formes du cinéma. La neutralité supposée du réel ne peut exister dans un film de genre, qui œuvre à montrer au spectateur qu’il fait partie d’un corpus plus étendu, dont les possibilités expressives sont prédéterminées et stylisées.
Les formes visuelles et temporelles ainsi produites contribuent à un méta-langage, invoquant implicitement des idéologies, mythologies et mémoires. Souvent la première question posée par le spectateur potentiel est : « quel genre de film est-ce ? » avant de décider si la sortie vaut le coup. Combien de fois avez-vous entendu : « Je n’aime pas les films de science-fiction, les Westerns, les films d’horreur... » ? Le genre, donc, est à la fois le premier élément décisif dans nos choix de films à regarder et notre premier pas vers l’analyse du cinéma.
Chaque genre s’apparente à un canon, dans lequel les artistes choisis pour cette exposition ont puisé des aspects pour faire des pièces qui traitent implicitement de cette mise en évidence. Les modes de projection : 16 mm en boucle, projection vidéo sur moniteur, au mur, sur écran, en format figure, au sol, installation… participent de cette déconstruction à l’œuvre dans l’art contemporain.
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Rencontres
Parcours public “NORD / SUD – journée migratoire à Blois”
Dans le cadre de l’exposition NO MENS LAND - Gérard Hauray et Stéphane Pauvret

Conférence itinérante (pédestre), traversée de la ville, points de rencontres
Avec Emmanuelle Chérel, docteur en histoire de l’art,
Gérard Hauray, Stéphane Pauvret artistes et des invités investis sur le territoire.
Le mercredi 19 janvier (toute la journée)
Programme du parcours :
09h30 - Rendez-vous à l’Ecole d’art de Blois-Agglopolys pour départ à pied vers le premier point de rencontre.
10h00 - Ancienne tour des syndicats (ancienne Bourse du travail et CGT – quartier Alain Gerbault à la ZUP)
7ème étage : Panorama sur la ville et spécificités de Blois.
* Introduction avec Thierry Fontaine (Chef de Projet CUCS - Proximité - Prévention - Politique de la Ville - Solidarités),
- Historique de la construction du quartier nord année 1960/70,
- Enjeu des politiques publiques HVS (habitat vie social) premières études en 1977/78,
- Dispositif d’action sociale auprès des habitants en 1986,
- Exode vers l’extérieur : « l’idéal » de la maison pavillonnaire, inversion des politiques de population.
* Dialogues avec les habitants présents, Lucien Martin…
* Récits d’un processus de déménagement par les associations ou les usagers de la tour, programme de destruction et de reconstruction.
11h15 - Bar des langues / Maison de Bégon (rue Pierre et Marie Curie, quartier Nord)
Langues et langages
* Récits du quartier nord par Lucien Martin (ancien élu et professeur d’histoire géographie dans le quartier)
* Historique de la Maison de Bégon et de la création du Bar des langues, Mohamed Nechnech médiateur culturel.
12h30 - Autour d’un couscous sénégalais à la Maison de Bégon
Partage collectif, récits, débats…
14h00 - Passage par la boucherie Mektouba (destinée) et traversée du nouveau quartier « néohaussmanien »
Passé, présent, futur ?
Commentaires par Stéphane Pauvret en lien avec son triptyque photographique « Futur antérieur »
14h30 - Pavillon d’exposition “ No Mens Land” (6 rue Franciade, quartier Centre)
Territoires et migration
* Intervention Emmanuelle Chérel, Gérard Hauray et Stéphane Pauvret.
Introduction par Emmanuelle Chérel sur le projet de laboratoire développé à l’école des Beaux-arts de Nantes.
Une oeuvre absente (Fin de non-recevoir petit récit de préfecture par Gérard Hauray et Stéphane Pauvret).
Des œuvres antérieures aux nouvelles : une démarche artistique partagée à Blois entre Gérard Hauray et Stéphane Pauvret.
* Commentaire sur la serre des dépôts & consignations par Alain Goulesque (directeur de l’Ecole d’art de Blois-Agglopolys & Musée de l’Objet).
17h30 - Liber.thés (21 avenue Wilson, quartier Vienne)
Fragments de récits et autres lectures de Blois
* Lectures par Jean-Claude Botton conteur.
Conclusion de la journée avec tous les intervenants
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Avec Emmanuelle Chérel, docteur en histoire de l’art,
Gérard Hauray, Stéphane Pauvret artistes et des invités investis sur le territoire.
Le mercredi 19 janvier (toute la journée)
Programme du parcours :
09h30 - Rendez-vous à l’Ecole d’art de Blois-Agglopolys pour départ à pied vers le premier point de rencontre.
10h00 - Ancienne tour des syndicats (ancienne Bourse du travail et CGT – quartier Alain Gerbault à la ZUP)
7ème étage : Panorama sur la ville et spécificités de Blois.
* Introduction avec Thierry Fontaine (Chef de Projet CUCS - Proximité - Prévention - Politique de la Ville - Solidarités),
- Historique de la construction du quartier nord année 1960/70,
- Enjeu des politiques publiques HVS (habitat vie social) premières études en 1977/78,
- Dispositif d’action sociale auprès des habitants en 1986,
- Exode vers l’extérieur : « l’idéal » de la maison pavillonnaire, inversion des politiques de population.
* Dialogues avec les habitants présents, Lucien Martin…
* Récits d’un processus de déménagement par les associations ou les usagers de la tour, programme de destruction et de reconstruction.
11h15 - Bar des langues / Maison de Bégon (rue Pierre et Marie Curie, quartier Nord)
Langues et langages
* Récits du quartier nord par Lucien Martin (ancien élu et professeur d’histoire géographie dans le quartier)
* Historique de la Maison de Bégon et de la création du Bar des langues, Mohamed Nechnech médiateur culturel.
12h30 - Autour d’un couscous sénégalais à la Maison de Bégon
Partage collectif, récits, débats…
14h00 - Passage par la boucherie Mektouba (destinée) et traversée du nouveau quartier « néohaussmanien »
Passé, présent, futur ?
Commentaires par Stéphane Pauvret en lien avec son triptyque photographique « Futur antérieur »
14h30 - Pavillon d’exposition “ No Mens Land” (6 rue Franciade, quartier Centre)
Territoires et migration
* Intervention Emmanuelle Chérel, Gérard Hauray et Stéphane Pauvret.
Introduction par Emmanuelle Chérel sur le projet de laboratoire développé à l’école des Beaux-arts de Nantes.
Une oeuvre absente (Fin de non-recevoir petit récit de préfecture par Gérard Hauray et Stéphane Pauvret).
Des œuvres antérieures aux nouvelles : une démarche artistique partagée à Blois entre Gérard Hauray et Stéphane Pauvret.
* Commentaire sur la serre des dépôts & consignations par Alain Goulesque (directeur de l’Ecole d’art de Blois-Agglopolys & Musée de l’Objet).
17h30 - Liber.thés (21 avenue Wilson, quartier Vienne)
Fragments de récits et autres lectures de Blois
* Lectures par Jean-Claude Botton conteur.
Conclusion de la journée avec tous les intervenants
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